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2. Conditionner permet de gagner 25 à 30 % de temps de séchage |
Explications :
Le conditionnement :
La barrière imperméable cireuse, la cuticule*, est détruite par les doigts du conditionneur. Cette couche est « grattée » et la couche protectrice de cuticule est ainsi détruite.
La vapeur d’eau peut ainsi plus facilement s’échapper de la feuille et le fourrage se dessèchera plus vite.
*La cuticule est composée de cire et évite à la plante de se déshydrater.
 |   | Les rouleaux agissent par le fait de plier les tiges et les nervures des feuilles. Dans les zones de rupture l’eau pourra plus facilement s’évacuer et le fourrage se dessèchera plus vite.
Ils épargnent les feuilles, riches en substances nutritives (protéîne et sucres en particulier). |
Les pertes de sucre par respiration :
- De jour, les végétaux verts consomment le carbone de l’air pour produire le sucre (réserve), puis l’amidon.
- La nuit et en l’absence du fonctionnement correct des cellules (comme un manque d’eau ou pour le fourrage fauché) la cellule respire, elle consomme le sucre et dégage du carbone.

Séchage au champ |  | Passer de 90 % d’humidité à 60 % d’humidité, c’est perdre 1,2 litres d’eau/m² ! ou 12 t/ha pour un rendement de 6t MS/ha
Conditionnement à doigts

Les doigt en « V » (modèles portés et certains modèles trainés) permettent le meilleur compromis entre la qualité du conditionnement et la perte de feuillage.
Par rouleau : pour les fourrages fragiles, comme les légumineuses : trèfle, luzerne, …
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Qualité nutritive
|  | En réduisant le temps de séchage, les pertes chimiques sont limitées et divisées par 2

Les Faucheuses-Conditionneuses KUHN sont conçues pour réaliser un conditionnement efficace :
- Traitement homogène du fourrage
- Andain structuré : plus d’aération |
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